Comme mon travail en tant qu’administrateur système dans une société Web me fait rencontrer de nouveaux problèmes chaques jours, je me suis dit qu'il fallait que le monde profite de mes solutions :).
Catching Elephant is a theme by Andy Taylor
Bonjour à tous.
Aujourd’hui pas de tuto mais une petite info.
Si un jour vous installer un script depuis une machine Debian vers un Ubuntu, ou vers une autre version de Gnu/Linux ou une version plus ou moins récentes, vous pouvez, à l’execution, vous retrouver devant l’erreur “Bad Substitution”.
PAS DE PANIQUE
Cette erreur est très souvent lié aux version du shell que vous utilisez en entête de votre script.
Donc pensez à tenter de remplacer
#!/bin/sh
Par d’autres variantes de votre Shell comme par exemple
#!/bin/bash
Ou comme je l’ai vu sur un forum
#!/usr/bin/ksh
J’ai fais ce post car le problème s’est posé à moi, et je n’ai trouvé que peu de réponses sur le sujet. C’est plus ou moins du bricolage, mais ça passe! Et c’est pratique quand on a un script complexe à débugger alors que l’erreur se passe là.
Sur ce bonne journée!
Bonjour à tous!
Petit billet plein de légèreté et de beauté aujourd’hui. Vous, brillants administrateurs systèmes qui tombez par hasard sur ce blog en quête de réponses improbables, n’avez jamais rêvé d’un peu de couleur et de folie pour vos environnement de développement?
Donc aujourd’hui je vais vous parler d’un petit logiciel sympatoch nommé gource.
Gource est un logiciel de visualisation de projet git/svn qui permet de voir les dossiers, les branches, les commits et les membres à partir des logs sur le projet en question. Niveau professionnel, l’intérêt est plus que limité, mais d’un point de vue visuel, qu’est ce que ça en jette ;D.
Voici par exemple ce que des petits malins ont générés à partir des dépôts git de php. On y voit les contributions et les évolutions au fur et à mesure, comme la naissance de php 4 puis 5.
Pour vous amuser à visualiser vos projets, voici donc la marche à suivre :
Etape 1 : Installer les dépendances et les librairies.
Ce logiciel fonctionne avec les librairies SDL compilées en C++ (j’ai d’ailleurs été bien surpris de voir à quel point ces librairies commençaient à devenir intéressantes, ne se contentant plus de faire du 2D SNES, je devrais plus me tenir au courant).
Pour ce faire donc, sur une machine debian (Ubuntu 11.10 dans mon cas) envoyer la commande suivante :
sudo apt-get install build-essential libsdl1.2-dev libsdl-image1.2-dev libftgl-dev libpcre3-dev libpng12-dev libjpeg62-dev
Etape 2 : Installer “Gource”.
Les versions de “gource” sont disponibles à la page suivante : http://code.google.com/p/gource/downloads/list
Etant codé en C++, ces derniers nous gratifient joyeusement d’une versions Win32 ce qui satisfera nos chers utilisateurs de Microsoft :).
Une fois les sources décompressées, il s’agis maintenant de les compiler afin d’obtenir un exécutable. Les commandes classiques suffisent :
cd /Repertoire_de_Gource
./configure
make
sudo make install
Si vous n’avez pas fait de connerie, normalement, si vous envoyez dans votre terminal :
gource -h
Vous devriez voir apparaître la liste d’aide (assez complète) pour gource et donc que votre installation sera un succès.
Etape 3 : Utiliser “Gource”.
Maintenant que gource est installé, il ne vous reste plus qu’a vous rendre dans votre dossier ou siège votre clone local de git (le dossier qui contient le .git in fact).
cd Dossier_du_Projet
Et à lancer la commande suivante, qui est la commande standard pour avoir un rendu vif et dynamique :
gource —seconds-per-day 80 —auto-skip-seconds 0.1 —file-idle-time 500 —max-files 500 —multi-sampling -1280x720 —stop-at-end —elasticity 0.1 -b 000000 —hide filenames,dirnames —disable-progress —user-friction .2 —disable-bloom
Les arguments de commande sont suffisament clair pour faire ce que vous voulez. Par défaut la visualisation est en fenetré, mais vous pouvez le faire facilement passer en plein écran (et épater vos colègues) avec l’argument supplémentaire
“-f” ou “—fullscreen”.
Voila, grâce à Gource, vous allez pouvoir faire tomber les filles en soirée en montrant “Voila ce que c’est qu’être développeur!”.
C’est comme jouer de la guitare mais en mieux.
Etape bonus : compresser votre résultat en vidéo.
Si vous voulez faire baver le monde devant vos réalisations et pouvoir les héberger sur YoupornTube, il faut donc envoyer tout ça en enregistrement vidéo.
Pour ça je vous conseil de consulter la page ici présente : http://code.google.com/p/gource/wiki/Videos
Elle contient toutes les indications pour encoder proprement vos vidéos en mp4.
Je ne fais pas de tuto détaillé là dessus pour la simple et bonne raison que je me suis complètement vautré dans l’installation de codecs ffmpeg et qu j’ai flingué une partie des lectures vidéos sur mon linux, ce sont des choses qui arrivent u_u’…
Donc je vous souhaite bon courage et une bonne journée à tous!
Bonjour à tous.
Petit article aujourd’hui pour parler d’un souci, j’espère que ça servira d’avertissement pour certains qui tomberaient dans le même piège que moi.
Le ton est volontairement humoristique, car quand on a ce genre de couille, il vaut mieux en rire, ou du moins, essayer.
C’est assez relié avec les tutos sur les partages nfs déjà disponibles sur ce blog, donc pour ceux qui dormiraient au fond de la classe, prenez note.
Alors, comme vous avez pu le lire, j’ai récemment mis en place un système de partage assez simple mais néanmoins complexe (WTF?) au niveau de mon serveur de fichier et de mes systèmes là ou je travail en tant qu’administrateur système.
Alors comme ce matin j’ai vécu un véritable apocalypse et empêché une équipe de travaillé pendant 30 minutes, je préfère avertir les têtes brûlées qui voudrait un jour tenter de faire les mêmes conneries que moi.
Ne faites pas comme moi, gardez toujours à l’esprit que quelque chose en développement, même si il parait très cool tout ça, N’EST PAS STABLE!
Quand j’ai formaté mon serveur à l’installation de Debian, j’ai pris la décision d’utiliser le BTRFS comme système de fichier. Pour ceux qui dormais ces 5 dernières années, le BTRFS est annoncé comme le successeur des systèmes journalisés comme la série des ext. Il est en développement depuis 2007 et considéré comme stable depuis mars 2009.
Oui mais…

On peut se demande, pourquoi ce système si miraculeux, n’équipe donc pas toutes nos distributions linux actuelles? Lui qui annonces vers performance de +500% en compressé comparé à son camarade ext4, reste irrémédiablement dans l’ombre.
Le fait est que malgré tout le travail et les avancées faites sur son sujet, il n’en reste pas moins un système de fichier en développement, non complet et inapplicable à certaine situation.
Mon exemple est le suivant. Voici mon ancienne infrastructure, que vous connaissez bien, vous les deux ou trois qui suivez mon blog :

Comme vous le voyez, j’ai fais le choix du BTRFS et j’exporte en NFSv4 au cotés de la partition du Système linux, transportant la racine du système, sur une partition en XFS.
La première fois que j’ai tenté ce montage, j’ai été confronté à un problème assez étrange. En effet, la partition du NAS, en BTRFS, une fois monté en en NFS, provoquait un très très très gros ralentissement.
En temps normal, un hdparm -t sur la partition NAS donnait une vitesse de lecture variant entre 1 et 5 Mo/s, contrairement aux 110 Mo/s dont j’ai habitude.
Suspectant un problème inhérent au fait de dédoubler un lien nfs partant d’une même source et allant vers une même destination, je me suis donc décidé à essayer de ne tourner qu’avec une seule exportation, limitant dans le même coup les erreurs de démontages sur les postes clients, et j’ai donc donné vie au tutoriel d’hier (ou d’avant hier, je sais plus).
Bref, donc cette configuration fut modifiée et j’ai pu aboutir au bout de quelques recherches à l’ensemble suivant :

Hier soir je clos définitivement l’affaire, prépare à distance mes systèmes, et, prévoyant, met mon réveil plus tôt pour être premier au boulot, on sait jamais.
Ce matin, les 4 premiers postes démarrent sans encombre et je vais me fumer une cigarette, certes matinale mais néanmoins méritée pour célébrer ma victoire sur cette hérésie qu’est l’infrastructure de développement local standard des sociétés de développement web d’aujourd’hui.
En revenant de cette délicieuse cigarette, le 5e poste est allumé et…
D’un coup, tout les systèmes commencent à ralentir.
Suspectant un ralentissement du réseau, je cherche d’abord dans ce sens, avant de me rendre compte que mes hdparm ne passent plus. Chaque consoles ouvertes avec lesquelles je lance un hdparm me lâchent, et me guide désespérément vers la triste réalité que me réserve le /var/log/syslog.
Pour la faire courte, toute la couche BTRFS avait sauté d’un coup à la suite de l’appel nfsv4 du 5e poste. Je me retrouve avec une énorme erreur kernel, révélée en fait par le hdparm.
Je me retrouve donc à devoir repasser sur notre vieux serveur de fichier, celui qui crash dès qu’une porte claque trop fort.

Ouaip, donc un conseil :
LE BTRFS EN NFSv4 POUR LE PARTAGE MASSIF, ON ÉVITE!
Et moi je reformate ma partition de serveur en ext4. Ça m’apprendra a faire des expériences.
Bonjour à tous!
Aaaahh, enfin un petit billet, ça faisait longtemps. En fait j’avais pas mal de boulot assez répétitif, et surtout pas intéressant en ce qui concerne le blog. Mais là, tout se clos petit à petit, donc du coups, il est temps de faire quelques tutos rapide de solutions simples et efficaces pour les problèmes que j’ai rencontré, car oui, la plupart du temps, les solutions qu’on met plusieurs semaines à trouver sont toutes connes, mais fallait trouver la bonne façon de les aborder.
Aujourd’hui on va donc parler d’un souci qui peut vous avoir été soumis, surtout si vous avez déjà suivit mes tutos sur le NFSRoot.
Voila, imaginez une situation lambda, vous avez un système bombardé en nfsroot, et vous possédez un autre serveur qui se monte dans ce système linux (en gros une architecture classique de développement avec un système et un serveur de fichier qui lui est raccordé.

Vous vous retrouvez donc avec, dans le système linux nfs, un bout de votre fstab qui ressemble plus ou moins à ça :
nas:/nas /nas nfs4 1 0
C’est une configuration assez intéressante, simple a mettre en place, et loin d’être contestable. Au niveau de la fiabilité, elle est aussi contestable qu’une ou les systèmes serait interne aux machines, dans la mesure ou, en cas de panne du système, le serveur de fichier servirai à rien, et en cas inverse, un système sans serveur de fichier ne permettrait pas de bosser (ou peut être zoner sur Internet, et encore)
Bref, dans une logique de limitation des ressources, et pour en finir avec un serveur de fichier assez vieux et pantouflard, l’idée est venue de tout réunir au sein d’un même serveur. Le système et les données.
Pour ce faire, et éviter d’exporter depuis ce serveur les fichiers ET le système avec deux lignes dans le fichier d’exportation, on va faire une petite manip pour faire du deux en un.
Reprenons notre fichier d’exportation du système Ubuntu en nfsroot (voir tuto : http://dontpanicit.tumblr.com/post/11432209474/installation-dun-systeme-nfsroot-et-le-lancer-via ).
Imaginons qu’en temps normal, notre dossier de serveur de fichier soit à la racine (monté comme cité plus haut) sous forme de :
/nas
Sa position dans le NFSR(NFSRoot), vue du serveur, serait donc ici :
/srv/ubuntu/nas
L’idée c’est donc de monter la partition qui contiens /nas (ou de monter le dossier en bind) directement dans ce dossier, et de lancer notre système, et penser à retirer de notre fstab de notre système ubuntu NFSR la ligne de montage NFS du nas.
Donc fstab du serveur :
/dev/sda42 /srv/current/nas filesystemtype defaults 1 1
Et plus de trace d’un montage du nas:/dns-nas dans le /srv/current/etc/fstab!
Si vous le faites, et que vous lancez votre système, il va démarrer, et un ls -al dans votre dossier /nas va vous montrer que … ça ne marche pas 8D.
PAS DE PANIQUE!
C’est tout a fait normal. Pour limiter les risques d’intrusion depuis le système jusqu’au serveur, GNU/Linux est justement configuré pour masquer les partitions montées ou disponibles du serveur depuis les clients. C’est une mesure de sécurité tout à fait logique de la part des concepteurs du système d’exports.
Il faut donc trouver les arguments qui vont bien pour justement by-passer cette sécurité en disant à l’exportation de se montrer nu comme un ver lors de son exploitation sur les machines clients.
C’est un lot de 3 options dans le man exportfs de Linux qu’il était important de repérer :
nohide - Première pierre angulaire de notre exportation, elle force les exportations à tout montrer. Nécessaire mais pas suffisante, elle a besoin du complément suivant.
crossmnt - Deuxième pierre, elle sert à montrer précisément les périphériques montés à la source, c’est à dire par le serveur.
Et enfin par mesure de précaution pour éviter les conflits de racine, on va poser un petit
fsid=0
Qui va quand même garantir la racine du système correctement, et rétablir un semblant de sécurité.
Donc au final notre ligne d’exportation va ressembler à ça :
/srv/current/ 192.168.0.0/24(rw,no_root_squash,async,subtree_check,nohide,crossmnt,fsid=0)
NB : Notez la nouvelle façon de noter l’IP, c’est elle la correcte :p.
C’était vraiment bête comme idée, mais il fallait y penser.
C’est super pratique parce qu’on perd en complexité et on gagne en vitesse de traitement. Maintenant tout est empaqueté à la source, magique!
Voila c’est tout pour le tuto. Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
Spéciale bigup à @joellecorre qui ,lors de son bref passage parmi nous, m’a montré yEd, le logiciel que j’ai utilisé pour vous faire les jolis dessins ci dessus. Pensez à aller voir son blog, il est pas mal : Sublimigeek
Bonne journée les gens :D.